Ce lointain gris
Ces tons monotones
Et cet automne exaltant
*
Août tu parcours la terre
Infatigable coureur
Turbulent chérubin
*
L’automne est rude
Il rôde indifférent
Quel pays quel exil
*
Les amours automnales
Tout est indéchiffrable
Même ces plaisirs sans fin
*
Il rit l’automne il pleure
Prémices des pluies lugubres
Charnelles sont ses mains
*
Ces folies nocturnes
Profondes surprenantes
L’automne est une femme
*
Ce musicien nocturne l’automne
La nuit demeure désireuse
L’amour est automnal
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire